Dans toutes les cultures primitives, les plantes avaient une fonction de médiation cosmique et cosmogonique, que ce soit sous la forme de préparations médicinales ou de breuvages hallucinogènes. Elles faisaient le lien entre les Dieux et les hommes. Des témoignages vivants de ces pratiques ont perduré dans diverses cultures orales et, plus proches de nous, dans quelques ouvrages écrits par des auteurs savants.
Hyppocrate : 460-337 av. J.-C., nous a légué des textes sur la phytothérapie et la diététique
Aristote : 384-322 av .J.-C., philosophe mais qui touchait aussi la matière médicale a apporté sa contribution à la connaissance des simples.
Théophraste : 372- 287 av. J.-C., on connaît de lui, concernant la botanique, 2 ouvrages : Les recherches sur les plantes, Les causes des plantes.
Dioscoride : Premier siècle après J.-C., a publié plus de 500 remèdes
Galien :131-201, a publié 250 ouvrages médicaux l’adjectif galénique qui décrit les médicaments préparés pour être administrés directement
Hildegarde de Bingen : 1098- 1179 et son livre des : Subtilités des créatures divines
Nous cultivons et nous montrons à Marnay les plantes sauvages, principalement locales, dont les vertus sont connues depuis les temps les plus reculés.
Certaines contiennent des molécules particulières qui servent de principes actifs à des produits pharmaceutiques.
D’autres sont des remèdes aux multiples propriétés et dont le mode d’action est encore peu connus.
Dans tous les cas la partie de la plante utilisée, la préparation et le dosage sont très importants.
Elles sont réparties au jardin en huit massifs regroupant des plantes utilisées pour :
- Les affections de l’appareil digestif
- Les problèmes de peau et contusions
- Les maladies du système vasculaire
- Les problèmes liés à la sexualité et la reproduction
- Les maladies des voies respiratoires
- Les affections des reins et de la vessie
- Les problèmes du système nerveux
- Les douleurs fièvres et rhumatismes